La ville de tokyo

La ville de tokyo
Tokyo!! ^_^la ville de mes rêve!! ^_^
Celle que j'aime le plus au monde!! ^_^
C'est une des plus belle ville du monde et des plus économique aussi.
J'adore vraiment cette ville et aussi le japon tout entier.
Mon blog ne parle bien sûr que de ce pays et de ses habitudes (traditions, écoles scolaires, mangas, animes, cosplays, et musiques).

# Posté le jeudi 23 avril 2009 16:02

Répartition des articles

Répartition des articles
Page 1:
La ville de tokyo
Répartition des articles
la scolarisation
Les uniformes


Page 2:
Le manga
L'anime
Image de manga
Image d'anime


Page 3:
Le cosplay
Image de cosplay
Image de cosplay 2
Les Fètes


Page 4:
La J-music
An cafe
Morning musume
Kanon Wakashima



Page 5
:
Les gals
Kogal&ganguro
Gothic& sweet lolitas
Kawai


Page 6:
Les accessoirs ( looses socks, yukatas)
Faux ongles
Les portables
Purikuras


Page 7:
Thé vert
Sake
bentos
Thé oolong


Page 8:
Ramens
Sushis
Yakitori
Tempura


Page 9:
Onigiris
Omurice&Okonomiyaki
Natto
Gyu don


Page 10:
Mont Fuji
Jardin japonais
Onsen( sources chaudes)
Wasabi


Page 11:
Capsule hotel
Love hotel
Ryokan ( auberge)
Futon


Page 12:
Manga café
100 yens shop
Pocky
Dango&Wagashi


Page 13:
Quartier de Shibuya
Quartier d'Harajuku
Quartier de Ginza
Quartier de Roppongi


Page 14:
Tokyo Kawai
Japan Life Style
Amigurumi
Japan Expo

# Posté le jeudi 23 avril 2009 16:11

Modifié le mardi 11 août 2009 18:15

La scolarisation

La scolarisation
Le cycle

le système scolaire japonais ressemble au système scolaire français. S'il suit le cursus classique, le jeune Japonais entre à l'école primaire - Shagako - à 7 ans et en sort à 13 ans (6 années). Il va ensuite au collège – Chugako – entre 13 et 16 ans, puis au lycée – Kookoo – entre 16 et 18 ans.

L'école japonaise est très sélective. Le tronc commun classique est donc difficile à suivre. « Ici, l'école est un véritable parcours du combattant », nous dit une participante. « Tous les jeunes Japonais n'en viennent pas à bout, loin de là » nous dit une autre. Et d'ajouter : « C'est un peu comme en France. » En cours de route, nombre d'élèves sont en effet réorientés vers des filières professionnelles.

On notera que si, aujourd'hui, une majorité de « kookoo » (lycées) sont mixtes, tous, loin de là, ne le sont pas. Ils restent donc des écoles pour filles et des écoles pour garçons.
Les trois années de lycées (autrement appelées première, deuxième et troisième années) sont ponctuées de nombreux examens : un examen principal à la fin de chaque trimestre, un autre en milieu de trimestre.

Le système de notation est assez particulier ; il s'agit en fait d'un pourcentage (la note globale est calculée sur une base 100) établi à partir de plusieurs critères.

L'esprit de compétition est fort. Il domine l'école japonaise et influence beaucoup les mentalités. « On se bat pour être la meilleure de la classe. » Après chaque examen, les résultats sont affichés dans les classes. Les noms apparaissent en fonction de la note obtenue (de la meilleure à la moins bonne).

Le diplôme

Le « Daigakenyugakehigun » est un diplôme d'entrée à l'université. Non seulement il conclut le long cycle d'études secondaires, mais il oriente éqgalement le cursus universitaire (matière, type d'université et niveau). Il s'agit en fait d'un concours déguisé.

Ce « concours » est déterminant pour la suite des études des jeunes Japonais ; déterminant aussi pour leur avenir professionnel. « J'ai sincèrement l'impression que toute la vie des lycéens japonais est déterminée par une réussite ou un échec à cette épreuve. » On comprend alors qu'à l'image des jeunes Français, les jeunes Japonais semblent obnubilés par cet examen. « Ils n'ont que cela en tête » nous dit une participante. « Beaucoup de collégiens et de lycéens suivent des cours, après l'école, pour être sûrs de réussir le concours et de pouvoir entrer dans les universités ou écoles qui les intéressent. »

Le rythme scolaire

Petit tour du monde des écoles (IV)
Le système scolaire japonais. Revue de détails et analyses.
Au mois de septembre 98, Trois Quatorze lance auprès de tous ses participants au programme d'une année scolaire à l'étranger, une enquête sur les lycées étrangers. Cette enquête porte sur les structures, les horaires, les relations et les objectifs des différents systèmes éducatifs. L'idée est que chaque jeune nous présente l'école (au sens large) au sein de laquelle il vit et étudie pendant toute une année. Aux informations purement techniques s'ajoutent des commentaires personnels des élèves (différences avec le système français, atouts et complémentarité des enseignements). Après avoir présenté les écoles de Russie, d'Afrique du Sud, d'Allemagne, des États-Unis (N°29) de Suède et de Chine (N°30) puis du Canada, Trois Quatorze lève le voile sur l'école japonaise.

Les matières


Jusqu'à la fin de la première année de « kookoo », toutes les matières sont obligatoires. Ces matières sont : Japonais, Maths (Analyse et Algèbre), Anglais, Sciences, Sciences sociales (Histoire, Économie, Géographie), Sport et Art.

Au début de la seconde année, l'élève choisit entre deux branches (section scientifique ou section littéraire) mais on ne lui propose quasiment aucune matière à option. Certaines écoles, en revanche, sont plus axées sur les langues, et d'autres plus orientées sur les sciences.
Toutes les matières semblent revêtir la même importance. Si hiérarchie il y a, elle semble « favoriser légèrement le Japonais, les Maths et l'Anglais ».

Les Français apprécient qu'une place importante soit réservée aux arts (aux arts plastiques en général et à la peinture en particulier, à la danse et à la musique). « L'art est une matière à part entière, qui a toute sa place dans l'éducation et la formation du jeune Japonais. »

La place réservée au sport est importante aussi. « Dans mon école, précise une de nos enquêtrices, on peut faire du volley, du badminton, du « Lacrosse », du tir à l'arc, du flipper, du base-ball, du soft-ball, du football, de la gymnastique... ».

Les relations et attitudes
Ici, tradition et discipline sont les maîtres mots. Tout est très hiérarchisé ; les droits des élèves, des professeurs ou du proviseur sont très différents. « Au début et à la fin de chaque cours les élèves doivent une révérence aux professeurs. De même, les élèves et les professeurs font la révérence au proviseur du lycée quand ils croisent. Ce dernier est une personne très respectée. » Une participante prétend que « l'élève n'a aucun droit, sinon celui de venir à l'école et d'être éduqué. On lui demande de porter l'uniforme, d'avoir une coupe de cheveux parfaite, des ongles courts, de ne porter aucun bijou, ni maquillage, un point c'est tout ! » Une autre participante ne voit pas les choses ainsi : « C'est vrai que la discipline est stricte, mais il y a un grand respect entre professeurs et élèves. Je trouve pour ma part que les relations sont beaucoup plus détendues qu'en France, et moins stressantes. » « Les professeurs vous soutiennent, vous épaulent, ils ont un vrai souci par rapport à votre avenir. Je dirais qu'ils agissent plus comme des parents. Ici ils vous protègent. On ne peut absolument pas comparer avec l'attitude des professeurs en France. »

Si l'esprit de compétition « entraîne de grosses rivalités entre les élèves quant aux résultats », il n'en reste pas moins vrai que « l'atmosphère, en classe, est très cordiale, très chaleureuse. » La photo ci-dessus est là pour confirmer ces dires et témoigner du sens de l'accueil des élèves Japonais
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# Posté le jeudi 23 avril 2009 17:00

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 14:49

Les uniformes

Les uniformes
Le port de l'uniforme est obligatoire dans la plupart des établissements secondaires du Japon, et parfois dans les écoles primaires. Les établissements prévoient également des tenues spécifiques pour les activités sportives ; par exemple, pour les filles, cette tenue se compose d'un tee-shirt blanc et d'un mini-short (buruma) de couleur sombre en été. En hiver, la tenue de sport est un survêtement aux couleurs de l'école.

Les accessoires peuvent également être uniformisés : c'est le cas du randoseru, un sac à dos utilisé par la plupart des écoliers japonais.

Depuis quelques années, les uniformes traditionnels japonais (sailor fuku et gakuran) ont tendance à être remplacés par des tenues plus proches des uniformes occidentaux. La raison invoquée est souvent que les uniformes traditionnels portent une connotation militaire. Les nouveaux uniformes japonais se composent d'une chemise blanche, un pantalon, une veste et une cravate pour les garçons ; pour les filles, il s'agit d'un chemisier, une jupe plissée souvent à motifs écossais, une veste ou un pull sans manches et une cravate ou un n½ud autour du cou.
Certaines jeunes japonaises ajoutent des loose socks (sortes de grandes chaussettes très larges et longues, souvent blanches) à leur uniforme
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# Posté le jeudi 02 juillet 2009 08:50

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 13:55